Table-ronde Syndicale « Le recours à l’architecte, désir ou obligation ? »
L’intérêt public de la création architecturale et du cadre de vie, énoncé par la loi, est approuvé par tous ; en revanche, l’obligation du recours à l’architecte afin de garantir cet intérêt public n’a cessé d’être encadrée, amendée, limitée, contribuant à faire apparaître ce recours comme obligatoire, du point de vue légal et administratif, dans des circonstances définies.
Avec le temps, la correspondance entre architecte et qualité architecturale a cédé le pas au recours obligatoire contraignant, incitant certains à contourner cette obligation. Force est de constater que lorsqu’il n’y a pas d’obligation, le recours à l’architecte est nécessairement souhaité, désiré.
La table-ronde traitera des questionnements suivants :
- Pourquoi l’architecte n’est-il pas souhaité dans toutes les actions sur le cadre de vie ?
- Comment susciter plus d’appétence à l’architecture et associer production qualitative du cadre de vie et architecte ?
- Peut-on associer désir d’architecte et recours obligatoire ?
- Peut-on faire évoluer les textes législatifs afin de mettre davantage en valeur le rôle fondamental de l’architecte pour sauvegarder l’intérêt public ?